Ouais, parce que pour les photomatons, maintenant, on a plus le droit ni au sourire, ni à la frange.
Pour la frange, c'est pas grave, avec la chaleur ca colle. Pour le sourire, ca l'est déja plus, mais bon c'est vrai que les terroristes ont la sale habitude de se fendre un peu trop la poire sur les photomatronches, et ca, tout le monde le sait. Voyons.
M'enfin, le soleil est là!
On a tombé le col roulé et sorti les bermudas et robes à fleurettes, les doigts de pieds gigotant gaiement dans les sandalettes, au placard les chaussettes!
D'un autre côté, c'est p't'être bien la fin du froid, mais c'est aussi celle des dernières vacances (bénis soient les jour fériés, on a vraiment le chic pour trouver n'importe quelle excuse afin de ne pas travailler...Et avouons que c'est génial) avant le...Le? LLLLEEEE? BAAAAC!
Mais oui, mais oui, youplaboum, cette semaine durant laquelle nous inonderons des pages d'encre et de sueur afin de s'offrir un passe-droit aux études supérieures :)
On a tendance à oublier, avec cette fausse ambiance de vacances d'été, soleilglaceminishortcheveuxcollants, qu'il est grand temps de se mettre aux révisions, fiches bristol et mélancolie.
En plus de ca, v'la t'y pas que les élections s'en mêlent, Ô joie, Ô bonheur, on a le choix entre un couillon des Alpes virant les indésirables à grands coups de jets d'eau (On va pas répéter le mot commencant par kar et se terminant par cher, il a tendance à légèrement chauffer les nerfs sensibles...), enfin Monsieur maîtrise comme personne l'art de la démagogie, et la littéraire que je suis reconnaîtra qu'il a une certaine prestance et un don de la parole empoisonné. Vite vite, qu'il puisse faire des pieds de nez à son adversaire à nibards, puis que sa poufiasse puisse installer son gros derrière sur un siège à bordures dorées à l'Elysée, accéder à son sacro-saint pouvoir et plier notre petite France déja bien éprouvée à sa volonté et ses ambitions démesurées de vieux frustré irritant, qui, avouons-le, n'a pas terminé de faire grincer des dents. En bref Sarko, c'est les ongles qui crissent sur le tableau.
Mais oh, quelle bonne surprise que voilà, tout n'est pas perdu car super-Sego est là, mistinguette au tailleur immaculé, qui le soir même de son passage au second tour, n'a absolument pas mis trois plombes à sortir de sa cachette, marchant comme une dinde désarticulée jusqu'à son "podium", un sourire niais aux lèvres, et calmant ses adorateurs facon institutrice au visage soudainement marbré, notre Marianne bis avait soudain des airs de prof de maths, la logique en moins, et nous a fait l'honneur de nous livrer un joli petit discours absolument pas préparé, les mirettes rivées sur son petit bout de feuille, un alignement de jolis mots et de phrases bourrées de promesses creuses, toujours aussi vide, manquant désespérément de concret...Bref, ce petit bout de donzelle se voulant un mélange de Wonder-Woman et de la Sainte Vierge ne m'a, hélas, absolument pas emballée, et c'est pas faute d'avoir fait des efforts!
N'allez pas croire que, lors des élections, mécontente de ne pas réussir à faire mon choix entre l'excécrable et la pimbêche, je me suis jetée telle une cannibale en furie sur le père Bayrou, que neni!
Le cheveu sur la soupe, arriviste profiteur, vaniteux au point de penser se suffir à lui-même, et à la France, croyant que son charisme et sa (belle?) gueule feraient tout le travail, très peu pour moi merci, je préfèrerais encore passer trois jours contrainte à manger des champignons bouillis en écoutant du Francis Lalanne.
Savez quoi? je vais certainement passer pour une lâche, une attentiste aux yeux des nombreux petits péteux croyant servir leur pays en beuglant "FACCCHHHHOOOO" ou "NAIIIIFFF!" sur tous les petits camarades qui n'ont pas voté, pas pensé comme eux. Ca me fait d'ailleurs penser à mon cours d'Histoire, on a longtemps considéré les Francais comme les vaillants résistants pour lesquels on voulait les faire passer après la seconde guerre mondiale, avant de les traîter de collabos, tous dans le même sac, alors que la plupart étaient de simples attentistes, las et brisés. Je m'éloigne?
Enfin, tout ca pour dire que si j'avais pu voter, j'aurais voté blanc.
(Eh oui, fin mai, ca le faisait pas, et tant mieux.)
Oui, oui, on me l'a assez répété: Voter blanc, c'est voter Sarko. Mais je ne me considère pas assez pour prétendre faire le poids, de ma toute petite voix, face aux excités que les paroles ont enrôlé...Damned, c'est fou ce pessimisme! Me diriez vous...
Et vous auriez bien raison.
Pix: Ma tête de blasée, j'ai pensé qu'elle correspondrait bien à cet article primesautier et tellement optimiste :)
Pour la frange, c'est pas grave, avec la chaleur ca colle. Pour le sourire, ca l'est déja plus, mais bon c'est vrai que les terroristes ont la sale habitude de se fendre un peu trop la poire sur les photomatronches, et ca, tout le monde le sait. Voyons.
M'enfin, le soleil est là!
On a tombé le col roulé et sorti les bermudas et robes à fleurettes, les doigts de pieds gigotant gaiement dans les sandalettes, au placard les chaussettes!
D'un autre côté, c'est p't'être bien la fin du froid, mais c'est aussi celle des dernières vacances (bénis soient les jour fériés, on a vraiment le chic pour trouver n'importe quelle excuse afin de ne pas travailler...Et avouons que c'est génial) avant le...Le? LLLLEEEE? BAAAAC!
Mais oui, mais oui, youplaboum, cette semaine durant laquelle nous inonderons des pages d'encre et de sueur afin de s'offrir un passe-droit aux études supérieures :)
On a tendance à oublier, avec cette fausse ambiance de vacances d'été, soleilglaceminishortcheveuxcollants, qu'il est grand temps de se mettre aux révisions, fiches bristol et mélancolie.
En plus de ca, v'la t'y pas que les élections s'en mêlent, Ô joie, Ô bonheur, on a le choix entre un couillon des Alpes virant les indésirables à grands coups de jets d'eau (On va pas répéter le mot commencant par kar et se terminant par cher, il a tendance à légèrement chauffer les nerfs sensibles...), enfin Monsieur maîtrise comme personne l'art de la démagogie, et la littéraire que je suis reconnaîtra qu'il a une certaine prestance et un don de la parole empoisonné. Vite vite, qu'il puisse faire des pieds de nez à son adversaire à nibards, puis que sa poufiasse puisse installer son gros derrière sur un siège à bordures dorées à l'Elysée, accéder à son sacro-saint pouvoir et plier notre petite France déja bien éprouvée à sa volonté et ses ambitions démesurées de vieux frustré irritant, qui, avouons-le, n'a pas terminé de faire grincer des dents. En bref Sarko, c'est les ongles qui crissent sur le tableau.
Mais oh, quelle bonne surprise que voilà, tout n'est pas perdu car super-Sego est là, mistinguette au tailleur immaculé, qui le soir même de son passage au second tour, n'a absolument pas mis trois plombes à sortir de sa cachette, marchant comme une dinde désarticulée jusqu'à son "podium", un sourire niais aux lèvres, et calmant ses adorateurs facon institutrice au visage soudainement marbré, notre Marianne bis avait soudain des airs de prof de maths, la logique en moins, et nous a fait l'honneur de nous livrer un joli petit discours absolument pas préparé, les mirettes rivées sur son petit bout de feuille, un alignement de jolis mots et de phrases bourrées de promesses creuses, toujours aussi vide, manquant désespérément de concret...Bref, ce petit bout de donzelle se voulant un mélange de Wonder-Woman et de la Sainte Vierge ne m'a, hélas, absolument pas emballée, et c'est pas faute d'avoir fait des efforts!
N'allez pas croire que, lors des élections, mécontente de ne pas réussir à faire mon choix entre l'excécrable et la pimbêche, je me suis jetée telle une cannibale en furie sur le père Bayrou, que neni!
Le cheveu sur la soupe, arriviste profiteur, vaniteux au point de penser se suffir à lui-même, et à la France, croyant que son charisme et sa (belle?) gueule feraient tout le travail, très peu pour moi merci, je préfèrerais encore passer trois jours contrainte à manger des champignons bouillis en écoutant du Francis Lalanne.
Savez quoi? je vais certainement passer pour une lâche, une attentiste aux yeux des nombreux petits péteux croyant servir leur pays en beuglant "FACCCHHHHOOOO" ou "NAIIIIFFF!" sur tous les petits camarades qui n'ont pas voté, pas pensé comme eux. Ca me fait d'ailleurs penser à mon cours d'Histoire, on a longtemps considéré les Francais comme les vaillants résistants pour lesquels on voulait les faire passer après la seconde guerre mondiale, avant de les traîter de collabos, tous dans le même sac, alors que la plupart étaient de simples attentistes, las et brisés. Je m'éloigne?
Enfin, tout ca pour dire que si j'avais pu voter, j'aurais voté blanc.
(Eh oui, fin mai, ca le faisait pas, et tant mieux.)
Oui, oui, on me l'a assez répété: Voter blanc, c'est voter Sarko. Mais je ne me considère pas assez pour prétendre faire le poids, de ma toute petite voix, face aux excités que les paroles ont enrôlé...Damned, c'est fou ce pessimisme! Me diriez vous...
Et vous auriez bien raison.
Pix: Ma tête de blasée, j'ai pensé qu'elle correspondrait bien à cet article primesautier et tellement optimiste :)
