Parce que je peux avoir la patate aussi.

Admise aux p-selections pour Boule
En gros, j'vais pouvoir passer ce fichu concours et transpirer tant et si bien qu'en mettant une paille dans mon nombril, on pourra atténuer la soif d'un régiment de p'tits soldats en plein sert.
Je tremblerai encore plus que lorsque je me suis fait prendre en flag en pleine tentative de chourrage de silicone liquide en tube chez Sephora (Eh nan c'est pas des salades...C'est franchement rigolo ce machin!)...sauf que là grands yeux candides bordés de cils papillonnants et dons enfouis de comédienne ne changeront rien à mon triste sort...

Dieu baise mes pêchers, et me loue une âme de Dali pour le jeudi 10 mai de 13h30 à 17h30...

:
D


[Et dire que je m'y étais pris tellement ras-la-moule que j'avais que les appréciations du prof de philo et de la prof d'anglais sur mon dossier...]

:D (Bis)


Bref, rien n'est encore joué, mais c'est mon avenir qui commence à pointer le bout de son nez là putain!
Béni soit ce jury de parfaits inconnus!
Parce que je peux avoir la patate aussi.

# Posté le lundi 02 avril 2007 17:34

* Pas d'joie pour les salopes.

Je ne comprends pas quel plaisir on peut trouver à trainer ses talons de 7cm (mais tu comprends paaaas!C'est des Louboutin!) et son pauvre petit cul éprouvé à des soirées aussi ennuyeuses qu'inintéressantes, se fondre dans une masse stagnante qui s'emmerde à mourir avec en fond de la house ou du mauvais rock puérile au goût fade de Barbapapa, balancés dans les tympans avec une force qui dépasse l'entendement et qui, d'ailleurs, empêche d'entendre les rares bribes de phrase qu'on nous adresse : "T'as du feu?"

Voir et être vu, tel est le crédo de cette pauvre petite jeunesse incomprise et aux rêves de grandeur qui risquent fort de ne jamais être achevés, étant donné qu'on a omis de leur expliquer que pour obtenir quelque chose, il ne suffisait pas de le vouloir, de fermer les yeux très fort la bouche grande ouverte en attendant que ca y tombe tout cuit, ou tout cru même, juste en attendant qu'une quelconque saloperie y tombe, ou encore en gueulant corps et tripes "JE LE VEUX!", entre deux gorgées de cigarettes et un semblant d'orgasme fade et exagéré, qui passera presque inaperçu entre les quatre murs de ces toilettes de boîte désertées, silencieux malgré les beuglements de ces deux, trois, quatre corps emboîtés et à moitié inertes, vidés.

Vidés de tout désir comme de toute authenticité, presque de toute illusion.
Non ce n'est pas triste, c'était voulu. Et ces "beautés", auparavant fraîches et vivaces pour la plupart, sont à présent floues et ensevelies sous une incroyable dose de superficialité et d'artifices. Et ces silhouettes qui se ressemblent, ces visages qui se ressemblent, ces gestes qui se ressemblent:
1)Je claque une bise à tous les bouffons qui croisent mon chemin, et j'arrose le tout d'onomatopées aussi excessives qu'hypocrites.
2)Je m'allume une clope, et j'exhibe comme il se doit l'oeuvre d'art qui sert à cet effet.(Surtout, pas de briquet: C'est d'un vulgaire!)
3)Je me fais apporter un verre de n'importe quoi, par n'importe qui, tant qu'il contient quelque chose et que je pourrai feindre l'ivresse totale au bout de trois gorgées.
4)Je repère une proie, en même temps que les toilettes. Un dealer comme une belle gueule, ou un dealer à belle gueule, bref on finira de toutes facons par se retrouver aux toilettes.

Ensevelies sous une incroyable dose de superficialité et d'artifices...

C'est ca: Il n'y a plus de feux d'artifices.
Au revoir Être, et Bonjour Paraître!
Bonjour Tristesse, Bonjour Ivresse, désormais tu resteras inassouvie et source de frustration.

Partout je le lis, sur des pages web où s'amoncèlent, entre deux citations de la sainte Bible "Hell", des photos de vos culs endentellés, des alignements de visages encadrés de chevelures satinées et barrés de sourires aussi faux que bright, qui semblent parler."Tu es méprisable, je t'en prie regarde-moi!"

Partout je le lis, que tu préfères, pauvre petite chose, te réfugier dans "le monde de la nuit" et les "paradis artificiels".
Tiens, c'est joli ca, "paradis artificiel".Ouais, ca claque! Tu as 15 ans ou plus et tu trouves que ca représente si bien ton "monde", toi qui te vois déja comme la petite soeur de Kate Moss ou le futur Joachim Garraud (mais en plus beau.)
Dans ton Paradis, c'est chouette, tu as plein d'amis, au moins autant que d'ennemis. Logique, tes potesses sont avant tout tes rivales, d'ailleurs samedi dernier, Béné s'est fait prendre par F-X, qui se trouvait être ton "officiel".Pas grave, tu vas t'empresser de balancer partout (mais anonymement) qu'elle a fantasmé jusqu'à ses quatorze ans sur les BoyZone et qu'elle s'adonne régulièrement à des jeux sado-maso filmés, visage masqué et plume dans le cul. Puis tu lui payeras un café pour déculpabiliser.
Si c'est pas classe ca...

Le plus drôle dans tout ca, c'est que tu n'as de cesse de reprocher à tout le monde de t'imiter, la vilaine bande de jaloux, les imposteurs! la fausse jeunesse dorée, ceux qui se prenent pour ce qu'ils ne sont pas. Mais dans le fond, est-ce qu'il y a vraiment une différence? Est-ce que tout tourne vraiment autour de l'argent de papa-maman?
Là où les bourses diffèrent, la fausseté reste.



Enfin, on se retrouve dans 20 ans.

# Posté le dimanche 01 avril 2007 13:44

Modifié le mercredi 04 avril 2007 18:17

Ma Bonne Surprise de l'Année

Ma Bonne Surprise de l'Année
C'est Elle.



"Allo MC?! Ouais, c'est Margot qui m'appelle, donc ca sera long. J'te laisse!"

=)

# Posté le jeudi 29 mars 2007 18:58

Y o u a r e m y h i g h

*
Y o u a r e m y h i g h

# Posté le lundi 26 mars 2007 18:20

Modifié le mardi 27 mars 2007 14:27

Ce qui est drôle tu vois, c'est que quand je sens la motiv' pour une scéance de tartinage de glob mit my life, skyblog est en maintenance :)

La dernière fois que je suis allée voir un ostéopathe, je vais pas vous mentir, j'ai FLIPPE MÂRÂCE! En effet, l'homme m'a dit s'être permis de converser avec mon ventre (ou plutôt le coffre-fort qui me sert de bidou...Oui, car "Vous enfouissez quelque chose en vous, c'est source de douleur.Il faut l'exorciser!") Sans blague...Avec ses mains au dessus de mon petit corps frêle genre David Copperfield, j'ai limite cru qu'il allait me faire entrer en lévitation! De se taper la discute avec mon nombril et ses environs donc, et aussi d'avoir "tout remis en place".

Ah waaaaaiiiii?!


Nan parce que là je me marre. Les seuls éléments capables de se taper l'anacoluthe dans mon estomac, ce sont:
1-Les papillons dans le ventre dûs à une forte décharge émotionnelle, souvent un plaisir intense (non, vous n'aurez pas de détails)
2-Mon stress chronique (Et ca c'est la loooooose couzin)
3-Mes peurs bleues
4-Les petits bobos post-invasions anglaises
5-Sans oublier les plats de charcuterie, fromage et autres mets sains et diététiques (genre McChiken) que je peux engloutir d'une traîte (et là je sais que vous ne me croyez pas, bande d'incorrigibles suspicieux.)

Et le petit 6, celui auquel je voulais venir, et qui n'est pas sans rappeler le petit 1, à savoir les livres préférés de Margie, les peintures préférées de Margie, bref les oeuvres préférées de Margie, ce qui inclut le cinéma.


On y arrive. Je ne vais pas vous parler de la daube qu'on a vue aujourd'hui avec le lycée (Monika de Bergman...Je suis désolée pour les mamateurs (ceci est une faute de frappe, mais finalement je trouve ce mot rigolo, je le laisse), mais pour ma part, j'ai détesté.), ni de Ne le dis à personne de Canet, acteur que j'apprécie énormément, mais dont j'ai détesté la réalisation (sauf les prénoms des personnages principaux ^^): Scénario et intrigues bidon, pseudo-suspence qui n'a, en moi en tout cas, réveillé aucun papillon, je suis restée spectatrice (qui plus est décue) devant l'écran, et rien d'autre. Et alors on nous balance la fin comme ca, genre "attrape la baballe et démerde-toi avec". Mais BREF, on avait dit qu'on en parlait pas.

Déja, j'ai envie de vous parler de Cashback. Une merveille de sensibilité et de délicatesse, des fragments de bonheur sur pellicule, un gâteau parfait, mit cerise et chantilly, une recette magique mêlant humour (je me suis VRAIMENT fendu la poire), amour (bêh ui faut bien hein), et même surréel juste ce qu'il faut, et art! Oui, c'est ca, ce film a été réalisé à travers l'oeil d'un artiste, l'oeil juste qui scrute, et qui sait capter la lumière comme le moindre élément susceptible de réveiller vos papillons intérieurs. J'en dis pas plus, démerdez vous pour le voir, si ce n'est pas déja fait!

Sinon, plus récemment, je me suis offert une nouvelle séquence émotion, avec Le dernier Empereur d'Ecosse, histoire basée sur le "règne" du président Idi Amin Dada sur l'Ouganda. Dans le film, il rencontre un jeune docteur, Nicholas Garrigan, qui sera tour à tour son ami puis son ennemi, et enfin lui même victime de sa mégalomanie et de sa paranoïa meurtrières. Ce film, il te prend aux tripes, afin de chercher les larmes pour les faire sortir. Je peux te dire qu'elles sont sorties, et bien! Un film intelligent, sensible, subtile, et parfois trash.
En plus de ca, il m'a rappelé le Mali, et aussi que je devais vraiment aller plus souvent au cinéma.


Que ce soit pour des larmes de tristesse ou des larmes de joie...
Le cinéma remplacera toujours n'importe-quel osthéo.
Et je laisse au 7ème art le soin tout particulier de fouiller mes archives internes.



*
Ce qui est drôle tu vois, c'est que quand je sens la motiv' pour une scéance de tartinage de glob mit my life, skyblog est en maintenance :)

# Posté le mardi 20 mars 2007 16:18

Modifié le dimanche 27 mai 2007 11:02